ETÉ (Paul Verlaine) — Arbrealettres

ETÉ ET l’enfant répondit, pâmée Sous la fourmillante caresse De sa pantelante maîtresse : « Je me meurs, ô ma bien-aimée ! « Je me meurs; ta gorge enflammée Et lourde me soûle et m’oppresse; Ta forte chair d’où sort l’ivresse Est étrangement parfumée; « Elle a, ta chair, le charme sombre Des maturités estivales, […]

via ETÉ (Paul Verlaine) — Arbrealettres

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